Les dessins révélateurs : Les croquis d’enfants représentant des scènes historiques précises ou des traumatismes passés.
À l’école maternelle, on s’attend à voir des bonshommes têtards ou des soleils dans un coin de la feuille. Pourtant, certains enfants livrent des dessins d’une noirceur ou d’une précision géopolitique stupéfiante : des uniformes de soldats de la Première Guerre mondiale parfaitement détaillés, des scènes de bombardements maritimes, ou des intérieurs de châteaux médiévaux avec des détails d’architecture d’époque que l’enfant n’a jamais appris à l’école.
Les psychomotriciens et les analystes du dessin d’enfant y voient souvent le reflet de stimulations extérieures inconscientes. Un livre d’histoire entrevu chez les grands-parents, un reportage télévisé capté en arrière-plan, ou l’expression imagée d’une tension familiale interne que l’enfant extériorise sous forme de batailles ou de drames graphiques. Pour eux, le cerveau recycle le visuel disponible.
D’un point de vue ésotérique, le dessin est le canal de décharge privilégié de l’inconscient karmique. Quand les mots manquent pour exprimer le souvenir d’une fin tragique sur un champ de bataille ou dans un crash, la main de l’enfant jette mécaniquement sur le papier les images incrustées dans son âme. C’est une forme d’autothérapie involontaire où l’esprit tente de purger les mémoires visuelles de sa précédente incarnation.
Avez-vous déjà été troublé par la précision ou l’étrangeté d’un dessin d’enfant évoquant un autre temps ?