Accueil Forums Les prières connues Prière Le Dies Iræ – Prose des morts de la liturgie traditionnelle

Affichage de 1 message (sur 1 au total)
  • Auteur
    Tchat
  • #2140
    pripri9
    Modérateur

      Le Dies Iræ est l’un des décrets les plus fulgurants et les plus redoutés du monde invisible. Cette prose des morts de la liturgie traditionnelle déploie une énergie de justice absolue et de purification par le feu. Ses strophes solennelles ébranlent l’astral lourd, rappellent les lois cosmiques du karma et imposent un ordre immédiat. C’est une invocation de rupture spirituelle majeure, capable de terrasser les entités rebelles les plus agressives et de purifier l’air de toute infestation occulte.

      La Prière
      Jour de colère, que ce jour-là, où le monde sera réduit en cendres, selon les prophéties de David et de la Sibylle.
      Quelle terreur va régner, quand le Juge viendra pour examiner toutes choses avec rigueur !
      La trompette, répandant un son éclatant parmi les tombeaux de tous les pays, rassemblera tout le monde devant le trône.
      La mort et la nature seront stupéfaites, quand la créature ressurgira pour répondre à son Juge.
      Un livre écrit sera produit, dans lequel tout est contenu, et d’après lequel le monde sera jugé.
      Quand le Juge siégera, tout ce qui est caché apparaîtra, et rien ne restera impuni.
      Que dirai-je alors, malheureux que je suis ? Quel protecteur invoquerai-je, quand le juste sera à peine en sûreté ?
      Roi d’effroyable majesté, qui sauvez gratuitement ceux qui doivent être sauvés, sauvez-moi, source de pitié.
      Souvenez-vous, pieux Jésus, que je suis la cause de votre vie sur terre ; ne me perdez pas en ce jour-là.
      En me cherchant, vous vous êtes assis fatigué ; vous m’avez racheté en souffrant sur la croix ; qu’un tel labeur ne soit pas inutile.
      Juste Juge de la vengeance, accordez-moi le don du pardon avant le jour du compte de mes actes.
      Je gémis comme un coupable, la honte rougit mon visage ; épargnez celui qui vous supplie, ô Dieu.
      Vous qui avez pardonné à Marie-Madeleine, et exaucé le bon larron, vous m’avez aussi donné l’espérance.
      Mes prières ne sont pas dignes, mais vous, qui êtes bon, faites par pitié que je ne brûle pas dans le feu éternel.
      Placez-moi parmi les brebis, et séparez-moi des boucs, en me plaçant à votre droite.
      Après avoir confondu les maudits et les avoir condamnés aux flammes cruelles, appelez-moi avec les bénis.
      Je vous supplie, prosterné et le cœur brisé, réduit presque en cendres : prenez soin de ma fin dernière.
      Jour de larmes que ce jour-là, où l’homme coupable ressuscitera des cendres pour être jugé !
      Épargnez-le donc, ô Dieu. Pieux Seigneur Jésus, donnez-leur le repos.
      Amen.

      Conseil au praticien
      Quel praticien doit utiliser cette prière ?
      Cette prose sacrée de haute sentence divine est réservée aux exorcistes, aux nettoyeurs de lieux hantés et aux praticiens de l’invisible confrontés à des attaques occultes de magie noire ou à des infestations massives du bas astral.

      Comment pratiquer avec cette prière ?
      Le Dies Iræ s’utilise comme un bélier vibratoire en cas de résistance majeure d’un phénomène surnaturel. Prononcez chaque vers d’une voix grave, ferme, sans trembler, en tenant en main un crucifix ou un encensoir chargé d’oliban et de myrrhe. Sa résonance brise les illusions, annule les pactes ésotériques et contraint les forces de l’ombre à lâcher prise en leur rappelant leur soumission finale à la Justice Divine.

      Vous pouvez répondre à ce sujet ci-dessous pour partager vos retours et vos méthodes de pratique avec cette prière.

    Affichage de 1 message (sur 1 au total)
    • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

    Se connecter

    S’inscrire

    Réinitialiser le mot de passe

    Veuillez saisir votre identifiant ou votre adresse e-mail. Un lien permettant de créer un nouveau mot de passe vous sera envoyé par e-mail.